Bilan 2019 !

Les derniers jours de 2019 se profilent, et c’est donc le moment idéal pour faire un petit bilan ! Cela fera un an le treize janvier que j’ai commencé ce blog, donc revenons bien tranquillement sur tout ça !

ymkaaaaaa sur Pixabay

En cette première année de chroniqueuse, j’ai publié 56 articles, la plupart parlant de lectures, et très peu dans mes autres catégories. Plusieurs choses me rendent tout de même particulièrement heureuse. Tout d’abord, je suis fière d’avoir réussi à tenir un certain rythme, moi qui suis du genre à tout abandonner très rapidement. On dirait que je suis en bonne voie pour m’améliorer là-dessus ! Ensuite, mon plus grand bonheur, c’est très certainement d’avoir pu renouer avec la lecture ! Mes études m’en avaient complètement éloigné, et j’avais fini par oublier quel bonheur c’était de se plonger dans un nouvel univers. Pour finir, avoir obtenu quelques services presses alors que je débute est également une petite fierté, et je suis très reconnaissante aux maisons d’éditions et aux auteurs de m’avoir fait confiance.

Niveau lectures, ah, j’en ai fait des belles découvertes ! Un petit rappel, pour ceux qui le souhaiteraient, des lectures qui m’ont fait le plus rêver cette année :
Stardust
Des milliards de tapis de cheveux
Tant que nous sommes vivants
Le musicien
Le géant enfoui
Elle, par bonheur et toujours nue

ThoughtCatalog sur Pixabay

Et pour l’année à venir…

Ma principale préoccupation sera de trouver ma voix, mon petit style bien à moi pour les chroniques, pour qu’elles soient peut-être plus personnelles. J’ai très envie de partager et d’interagir plus avec mes lecteurs, et je pense que ça serait une des pistes principales à travailler pour qu’il y ait plus d’échange. A côté de ça, j’espère réussir à garder mon rythme de publication, et de pouvoir vous proposer plus d’articles dans la catégorie « écriture ». Je pense aussi que mes photos gagneraient beaucoup à être améliorées, donc je vais faire preuve de plus de patience et d’attention là-dessus.

Mes résolutions de lectures…

Les résolutions, c’est mon dada, et j’en ai, actuellement, sept :
– Lire entre 40 et 50 livres ;
– Acheter moins de 10 livres neufs ;
– Lire des livres d’auteurs de 5 nationalités que je n’ai jamais lues (en me basant sur ma carte de livraddict) ;
– Lire 5 classiques ;
– Lire des livres de 10 autrices que je ne connaissais pas ;
– Lire 20.000 pages ;
– Publier 50 chroniques sur mon blog.
Le temps dira si j’ai été trop optimiste ou pas assez !

Free-photos sur Pixabay

N’oublions pas l’écriture !

Nanowrimo m’avait permis de bien bien avancer sur une histoire mais… disons que le travail ne me laisse, hélas, pas assez de temps libre pour écrire. Initialement, je voulais donc finir ce premier tome et le second en 2020 mais vu que je serai occupée jusqu’à fin avril, ça risque d’être difficile. Je vais tout de même finir mon premier tome, tout bien, tout beau, tout propre, et on verra si je peux enchaîner sur la suite ou non. J’avais aussi une idée d’un recueil d’histoire très très courtes, d’une petite dizaine de lignes à peine, donc si je n’ai pas plus de temps libre, je vais surtout me concentrer là-dessus. Mais dans tous les cas, hors de question que je n’écrive pas !

Et sur le plan personnel… ?

Et oui, ça compte aussi ! Dans l’idéal, j’aimerais apprendre de nouvelles choses, tant manuelles (broderie, dessin…) qu’intellectuelles (des nouvelles langues). Si je pouvais faire un peu plus de sport, être un peu plus dehors et moins devant mes écrans, ça serait super ! Je vais également essayer d’être plus attentive envers notre planète et faire de mon mieux pour ne pas avoir un trop gros impact sur le climat (ce qui risque d’être difficile, puisque je suis censée être volontaire aux JO à Tokyo, et y aller en avion…).

Je pense que j’ai fait le tour !
Et vous, que retenez vous de votre année ? Comment allez-vous appréhender celle à venir ?

En vous souhaitant tout le bonheur du monde pour l’année à venir, et plus encore !
Brybry’

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D’autres façons de consommer

Bonjour à tous !

Merci de toujours lire cette petite série ! Voilà le dernier article qui donnera des astuces ou en tout cas des pistes pour continuer à lire des livres papiers, en limitant son impact sur l’environnement.

Hé oui, il n’est pas question d’arrêter d’acheter des romans ou de dire adieu à la lecture ! Simplement d’essayer de sortir d’une consommation de masse, ce qui n’est pas forcément facile lorsque l’on voit un peu partout des publications des plus élogieuses sur des nouveaux romans.

J’aurais principalement deux choses à dire pour cet article : patience et seconde-main.

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Crédits : Deedee82 sur pixabay

Les bibliothèques et médiathèques :

Bien connues de tous et présentes dans chaque villes, je ne pouvais pas passer à côté des bibliothèques municipales. Qu’on soit un grand lecteur ou, au contraire, un lecteur occasionnel, une inscription est forcément rentabilisée. A ma dernière inscription, je n’ai payé que 10€ et, si j’avais eu des enfants, j’aurais pu les inscrire sur ma carte, sans payer plus. Bien entendu, les tarifs d’inscription varient, mais lorsque l’on regarde le prix d’un ou deux livres, c’est certain que l’abonnement est très avantageux et que notre porte-monnaie ne peut que nous remercier. Au bout de quelques passages, j’avais déjà emprunté une dizaine de livres, que je n’aurais pas pu me permettre d’acheter un à un. Personnellement, j’aime beaucoup l’ambiance des bibliothèques (surtout que certaines sont sublimes !) et découvrir des livres au hasard en fouillant les rayons.
Bien attendu, les bibliothèques ne sont pas non plus des endroits miraculeux, puisqu’il faut parfois attendre un certain temps avant d’y trouver un roman nouvellement sorti et qui nous fait de l’oeil. Mais parmi les milliers d’ouvrages qui s’y trouvent, on peut tout de même trouver son bonheur.

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Des livres gratuits :
Alors, non, je ne vais pas vous encourager à faire un hold-up chez votre libraire ! Mais si vous avez dans votre entourage des personnes se débarrassant de livres, n’hésitez pas à faire des échanges avec eux. En plus de désencombrer un peu votre bibliothèque, vous redonnerez vie à des livres, au lieu de les faire prendre la poussière.
De plus en plus de villes, villages ont des boîtes à livres. Le principe rejoint celui des échanges, sauf que cette fois-ci, ils sont indirects, et pas forcément avec des personnes que vous connaissez. Il n’y a rien de plus simple : si un livre vous plait, il vous suffit juste de le prendre et de partir avec. Bien entendu, vous pouvez également y déposer vos livres (évitez de prendre plein de romans uniquement pour les revendre et vous faire des sous dessus hein…). Il vous faudra beaucoup de chance pour trouver le livre qui est au sommet de votre wish-list, mais qui sait ?

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Crédits : bernswaelz sur pixabay

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Les achats d’occasion :
Les braderies sont souvent des mines d’or. On trouve de tous les genres, et surtout des prix très souvent bas (avec toujours l’opportunité de négocier en plus…). Lorsque je fais un marché aux puces, j’essaye toujours d’avoir ma wishlist avec moi, histoire de ne pas trop me perdre, parce que quand je vois des caisses et des caisses de livres… je veux juste tout prendre, même les livres dans une langue étrangère que je ne connais pas.
Les librairies d’occasions et les bouquineries. Peut-être plus rassurantes que les braderies bondées de monde pour certains, celles-ci ont en générale une belle offre, qui est renouvelée souvent et de mon expérience personnelle, les employés sont agréables et prêts à chercher avec vous si vous avez un titre précis en tête.

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Les achats sur internet :
Même si je pense qu’il est préférable de d’abord regarder autour de chez soi, dans le circuit le plus court possible, afin de trouver les livres de ses rêves, parfois, internet se révèle être la meilleure option.
Idéalement, je dirai d’éviter Amazon, même si c’est un site sur lequel on peut absolument TOUT trouver, au niveau écologique et éthique (employées renvoyées parce qu’elles sont enceintes, employés sous payés, contribue à la disparition des petits entrepreneurs…) on ne peut que mieux faire.

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Crédits : pxhere

Il existe de plus en plus de sites internet d’occasion, qui sont tous bien utiles ! Avec l’offre, il est facile de trouver de nombreux livres, même les plus récents en fouillant bien. Si vinted était surtout connu pour la revente de vêtements, plusieurs vendeurs se mettent à y revendre leurs romans, tout comme sur le site leboncoin, qui n’est pas moins populaire. D’un point de vue d’émissions de CO2, je recommanderai tout de même d’essayer d’acheter au plus près de chez vous, pour éviter l’acheminement de colis venus de trop loin.
Il existe également le site tonbooktoo, qui permet de prêter, vendre et donner ses livres près de chez soi.
Dans le même genre, on peut se rendre sur le site internet recyclivre, sur lequel l’on trouve des livres qui ont été donnés et dont une partie de l’argent versée lors des achats est destiné à des associations. De quoi faire une bonne action en se faisant plaisir, et n’hésitez pas leur faire parvenir vos propres livres.
Si l’on préfère avoir des livres neufs, il est possible d’aller sur les site de Lalibrairie ou leslibraires qui sont tous les deux des regroupements de libraires indépendants. Pour le premier, il est possible de se faire livrer les romans en librairie et ainsi de ne pas payer de frais de port.
Parfois, il est également possible d’acheter directement sur le site des maisons d’édition, et je vous recommande chaudement de le faire : pour certaines, lorsque l’on achète chez eux sans intermédiaire, les auteurs reçoivent un pourcentage plus élevés sur les ventes.

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Voilà pour ce dernier article !
J’espère, qu’avec les précédents, il vous aura donné une nouvelle perspective sur l’achat et la consommation de livres !

Est-ce que vous êtes du genre à acheter d’occasion, ou vous préférez quand vos livres sont absolument neufs ?

Si vous voulez d’autres articles sur ces thèmes, n’hésitez pas à me le dire.
A très bientôt pour un nouvel article !
Brybry’

Celle qui dérange – Eva Kopp

Histoire familiale, rivalités au travail, la vie de Heloïse n’est pas de tout repos, et les événements qu’elle va vivre ne vont pas l’épargner. Celle qui dérange, est une histoire intrigante qui se lit très rapidement, en quelques heures à peine.

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Merci à Eva Kopp pour sa confiance renouvelée pour ce Service Presse !

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Quelques informations sur l’autrice :
Cet article est mon deuxième sur un ouvrage d’Eva Kopp, et je l’avais donc présentée dans l’article sur L’enfant du Tsunami. Celle qui dérange est son deuxième roman.

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Résumé :
Heloïse, trentenaire toulousaine et célibataire libérée, cumule joyeusement les Mojitos et les amants quinquas.
Alors qu’elle pratique son footing quotidien, elle découvre un corps flottant dans la Garonne. Le choc est d’autant plus important que le cadavre présente des similitudes physiques avec son père qui l’a abandonnée lorsqu’elle avait 6 ans.
Heloïse vacille peu à peu. Elle décide de chercher son père et découvre qu’il a refait sa vie à quelques kilomètres de chez elle…

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L’histoire de Celle qui dérange est plutôt intéressante, bien que l’intrigue initiale peut sembler être commune. Si elle est concentrée sur la question des origines de Heloïse, il y aura tout de même plusieurs variantes au récit, des rebondissements qui seront développées succinctement au fil du roman.

Heloïse, perturbée à raison par la découverte du cadavre dans la Garonne, ce qui brise la routine de sa vie quotidienne, va décider de partir à la recherche de son père, qui est parti sans rien dire des années auparavant, la laissant seule avec sa mère. Même si elle se heurte à un mur lorsqu’elle tentera de le recontacter, elle ne baissera pas les bras et cherchera par tous les moyens, même ceux les plus détournés, à lui parler. Cela finira par arriver mais ne signifiera absolument pas que les problèmes de la jeune fille seront terminés, bien au contraire…

L’histoire ne se déroule pas uniquement de manière linéaire. Si elle commence tel que le promet le résumé, il y aura à plusieurs reprises des retours dans le passé, bien nécessaires à l’histoire. Le passé et le présent se mêlent pour déboucher sur une nouvelle situation. On en découvrira notamment plus sur Heloïse, sur son enfance et notamment le moment où tout a basculé suite au départ de son père.
La répétition de certains passages, dont celui qui commence le livre, permet d’instaurer un certain rythme et de voir aussi l’évolution d’Heloïse au fil des pages, ce qui change dans sa routine, ce qui se remet en place naturellement.
Le récit est néanmoins très courts, moins de deux cents pages et j’avoue que je suis partagée sur un point. Si l’histoire en elle-même me semble complète, je n’aurais pas été contre un approfondissement de certains aspects, de certains personnages, pour qu’on puisse les comprendre plus et, peut-être, s’attacher un peu plus à eux. Malgré tout, je n’ai pas l’impression que le fond manquait de quoique ce soit.

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Les personnages de Celle qui dérange sont nombreux et variés. Certains frôlent la caricature (voire mettent un pied dedans), mais j’ai eu l’impression que c’était le parti pris par l’autrice et qu’elle s’en amusait, se permettait de jouer un peu plus avec ces personnages.
Heloïse, étant le personnage principal, l’intrigue se construit bien entendu autour d’elle. Elle profite de la vie, a un rythme de vie qui semble parfois sain, avec ses joggings réguliers, et parfois un peu extrême avec ses mauvaises manies au travail, ses soirées également fréquentes et ses rendez-vous trouvés sur internet, juste pour s’amuser et prendre du plaisir. Elle ne renoncera à rien pour retrouver son père, crée un dialogue, quitte à s’immiscer dans la nouvelle vie qu’il s’est crée. Avec tous ces points, on peut déjà comprendre en quoi elle est celle qui dérange. Son comportement peut parfois être considéré comme étant irréfléchi et j’ai parfois eu un peu peur dans ses démarches, me demandant si tout allait bien se passer pour elle et… ce ne fut pas toujours le cas.
Heloïse n’est pas seule, elle n’est pas un personnage isolé. En plus de ses conquêtes d’un soir, elle peut compter sur une amie proche, mais aussi sur un collègue, auquel elle est loin d’être indifférente. Pour ce qui est de sa « famille » par contre, les choses sont bien évidemment moins facile et il est difficile de savoir qui est sincère et qui ne l’est pas…

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Dans ce roman également, j’ai eu l’impression qu’Eva Kopp traitait les sujets abordés avec justesse, et je pense qu’elle a fait plusieurs recherches en amont, notamment pour ce qui concerne le travail de Heloïse, en maison de retraite. Les difficultés rencontrées par ces établissements sont de nos jours bien connus et on les retrouve bien par moment dans Celle qui dérange.
De même, la confrontation avec son père, sa famille, ne peut forcément pas se dérouler sans accro et l’on suit les avancées, tout comme les retours en arrière dans ce processus.

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La plume d’Eva Kopp est reconnaissable, similaire à son premier roman, L’enfant du Tsunami. C’est un style plutôt oral, qui pourrait déplaire aux personnes qui sont à cheval sur les normes traditionnelles de littérature, notamment pour les dialogues. Malgré cela, d’un point de vu global, l’histoire se lit bien. Je voulais lire par curiosité les premières pages, au final j’ai été très vite emportée dans l’histoire, et trois petites heures plus tard, j’avais fini ma lecture.
Certains passages retrouvent un peu de la poésie que j’avais apprécié dans le premier roman d’Eva Kopp, mais je pense devoir être obligée de dire que d’autres sont plutôt crus. L’autrice m’avait prévenue, et comme elle me l’avait dit, les grossièretés et autres réjouissements se font moins nombreux par la suite.

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Celle qui dérange a été pour moi une lecture assez agréable, bien que je ne sois pas sûre de relire ce livre un jour. Il se lit bien, facilement et on se laisse happer bien plus vite qu’on ne le pensera. La chute finale, les dernières lignes m’ont surpris et à mon avis, peuvent justifier que l’on lise cette histoire jusqu’à la fin.

Celle qui dérange
Autoédition
Publication 2019
189 pages

Connaissez-vous ce livre ? Vous donne-t-il envie ?

A bientôt pour une nouvelle chronique !
Brybry’