Marraine – Emilie Chevallier Moreux

Ah, la marraine, ce personnage récurrent des contes de fées, jamais dépourvue de gentillesse et de bonnes paroles pour ses protégés… Si ce fut bien le cas pour Marraine Perrault, c’était il y a longtemps et les temps ont changés.

Disponible ici

Quelques mots sur l’autrice :
Emilie Chevallier Moreux est une autrice française, résidant en Dordogne, où elle enseigne. C’est dès l’année 2017 qu’elle décide de partager ses écrits en participant notamment à plusieurs appels à texte. Ses nouvelles apparaissent dans plusieurs recueils d’anthologie.
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Résumé : Il était une fois, une bonne fée qui se penchait sur le berceau des nouveau-nés afin de les inonder de bienfaits pour les siècles des siècles. Et comme le dirait si bien Ric, l’un de ses petits protégés : trop bonne, trop conne !
Mais quelle mouche a piqué Marraine Perrault pour qu’elle prenne pareils filleuls sous son aile ? Entre Peau d’Âne la mère maquerelle, Aurore la top-modèle siliconée, Cendrillon la veuve noire et Riquet l’alcoolique notoire, on ne peut pas dire que l’affaire soit une réussite. Pour couronner le tout, ses pupilles risquent fort de se dresser entre elle et ce bellâtre slave qui lui est – littéralement – tombé dessus dans un centre commercial new-yorkais.
Parviendra-t-elle à se débarrasser de ces obligations qui l’accablent depuis si longtemps pour enfin trouver chaussure à son pied ? Pas si facile, quand on fait un petit 36…

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Dans cette réinterprétation de conte, le personnage principal n’est pas les princesses ou les princes, non, c’est Marraine Perrault qui est mise au centre de l’histoire. Un peu blasée, la Marraine, de toujours devoir réparer les pots cassés de ses filleuls, qui ont pourtant plusieurs siècles d’existence derrière eux, et qui semblent presque enchaîner les crises d’adolescence. Et quand on voit ce que sont devenus ses protégés, on comprend très bien qu’elle cherche à se sortir de son statut de protectrice.
J’ai beaucoup apprécié le fait que Marraine s’occupe de plusieurs personnages de contes, cela permettant un mélange sympathique qui permet d’aller un peu au-delà de la simple réécriture, puisqu’il y a plusieurs histoire à se réapproprier. S’il y a bien des points communs avec les trames d’origine, elles suivent cependant une route bien différente.

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L’histoire se déroule sur plusieurs époque. Le passé est raconté par Marraine Perrault dans un livre qu’elle écrit autobiographique qu’elle écrit, où elle révèle tout de son histoire et de celle de ses protégés. J’ai trouvé intéressant de lire sur ce qu’elle était, à l’origine. Son secret quant à ses capacités de sorcière, qui l’ont tiré de mauvais pas, mais aussi qui a faillit causer sa perte, et celles d’autres êtres vivants, à plusieurs reprises.
Mais on se retrouve aussi à l’époque moderne, dans un lieu qui n’est pas le moins vivant, puisque Marraine vit désormais à New York, une vie plutôt enviable, presque normale, étant donné qu’elle est autrice et n’utilise pas quotidiennement sa magie.
Tout cela nous permet de voir d’où viennent tous les problèmes de Marraine et ce qui les cause. Il ne tiendra plus qu’à elle d’y mettre fin.

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Dur de s’attacher aux personnages ! Et oui, il faut dire que Cendrillon, Peau d’Âne ou Aurore ne sont pas des plus agréables… Je regrette tout de même un petit manque de maturité généralisé, Marraine Perrault, pas exemple, semblant pencher vers la niaiserie quand elle se retrouve en présence de celui qui pourrait être son prince charmant.

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Si la plume de l’autrice ne m’a pas forcément transcendée, je trouve qu’il y a une différence de style plaisante entre les faits passés et présents, et on peut dire qu’elle fait bien le job et que l’autrice parvient à ses fins sans problème. Je dois avouer que je m’attendais à une histoire un peu plus loufoque en voyant le résumé, mais qu’elle était tout de même assez sérieuse, et surtout, pleine de cynisme. La romance est également présente, mais même si celle-ci joue un grand rôle dans l’histoire, ce n’est pas la seule raison poussant Marraine Perrault a vouloir changer de vie.

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Globalement, j’ai bien aimé cette lecture, qui n’est pas prise de tête. Si on se pose des questions durant notre lecture, lorsque le point final est posé, on a toutes nos réponses et on ne reste pas sur notre faim.

Marraine
Editions Noir d’Absinthe
Publication 2019
245 pages

On se retrouve très vite pour des nouvelles lectures, qui ne seront pas des réécritures de contes ! Quoique…
Bonne journée à tous !
Brybry’

La Folie et L’Absinthe

Certains en ont fait les frais, et c’est bien loin d’être un secret : l’abus d’absinthe est dangereux pour la santé. Aussi, pourquoi ne pas se contenter d’y goûter avec prudence, sans effet secondaire, en lisant chacune des nouvelles du recueil La Folie et L’Absinthe ?

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Merci à la maison d’édition Noir d’Absinthe pour ce Service Presse !

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A propos des auteurs :
Pour ce recueil, ce ne sont pas moins de treize auteurs qui se côtoient parmi ces pages. Ils ont répondu à l’appel à texte lancé par la maison d’édition et participent ainsi à la création de son premier recueil de nouvelles. Si je ne peux les présenter un à un ici, voici chacun de leurs noms :
Céline Chevet, Wilfried Renaut, Émilie Chevallier Moreux, Geoffrey Legrand, Amaryan, Dorian Lake, Arthur-Coriolan Wilmotte, Sarah Buschmann, Patrice Quélard, Audrey Salles, Roland Voegele, Cécile Pommereau, Gillian Brousse.

Cette anthologie a été dirigée par Emilie Chevallier Moreux.

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Résumé :
Au fond d’un verre vert d’absinthe, la fée vous observe, vous attend, vous séduit, ses petites dents pointues prêtes à écorcher votre langue lorsque la dangereuse et néanmoins délicieuse substance s’approchera de votre bouche, baiser anisé.
Du bout des lèvres, elle vous y contera ses histoires, au nombre de 13, et de ses mots tissera une toile tantôt glaçante, tantôt brûlante, vous entraînant avec elle dans des terres de rêve et de cauchemar où règne une douce et brutale folie.
Boirez-vous à l’encre de ce recueil ?

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La Folie et L’Absinthe est un recueil de nouvelles dont le titre et le thème vont très bien avec la maison d’édition qui en est à l’origine : Noir d’Absinthe.

Avant de plonger dedans, je me dois de faire une petite mise en garde : ce livre est pour les lecteurs avertis. Les sujets abordés ainsi que les tournures prises par les histoires peuvent être dérangeants et trop durs pour certains lecteurs. Sexe, meurtre, viols sont évoqués, parfois avec peu de filtres.

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Dans ce recueil, nous retrouvons treize nouvelles (je me demande si ce chiffre est le fruit du hasard…) écrites par treize auteurs différents. Je ne vais pas faire un résumé ou une analyse de chacune d’entre elles, mais toutes sont bien dans le thème et exploitent tant la folie que l’absinthe, de manières différentes, ce qui fait que nous nous plongeons à chaque fois dans des univers variés.
Les personnages eux aussi, n’ont pas grand chose en commun. Hommes ou femmes, leurs histoires, passé et qualité de vie, tout comme leur rapport à l’absinthe, changent d’une nouvelle à l’autre.

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Les auteurs révèlent chacun leur plume, ce qu’ils sont capable d’écrire, au travers de textes plus ou moins longs (la nouvelle la plus courte fait trois pages). Certains récits semblent être candides, innocents, jusqu’à ce qu’ils prennent un tournant plus sombre, se fondant parfaitement dans le thème du recueil. D’autres sont directement dans le vif du sujet, avec des passages très durs ou une ambiance malsaine qui flotte tout au long de l’histoire.
Chaque plume est différente, apporte une atmosphère nouvelle au recueil et cela permet de découvrir une large palette des auteurs de cette maison d’édition, et les univers présents pourront certainement séduire ceux qui sont fan du genre.

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Dans chacune des nouvelles, l’absinthe est présente. Parfois ce sont ses feuilles qui sont mises en avant, d’autres fois, on assiste à la création du fameux breuvage. Il arrive qu’elle soit détournée, comme dans la première nouvelle. Cependant, quoiqu’il arrive, on voit toujours ses effets ravageurs, plongeant les protagonistes ou leurs proches dans la folie ou dans des hallucinations étranges mais potentiellement libératrices.

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De mon côté, cette lecture a été assez particulière, parfois dérangeante, et je pense devoir admettre que ce n’était pas forcément une lecture pour moi. Cependant, certaines nouvelles m’ont marquées plus que d’autres.
Pour Brune, d’Emilie Chevalier Moreux, par moments j’ai presque eu l’impression de lire une histoire extraite d’un récit mythologique. Si la plume de l’autrice est très poétique, légère, celle-ci ne tombe pas dans le voyeurisme et toute l’horreur du viol et de ses conséquences sont présentes.
Manuel d’antropologie botanique, d’Audrey Salles, est très certainement ma nouvelle préférée. Dans l’estomac de l’héroïne pousse une plante, et, très vite elle devient idolâtrée par des amateurs d’absinthe. Si sa passivité ne la pousse pas à agir -on dirait qu’elle est aussi active dans l’histoire que nous, lecteurs-, l’on peut tout de même voir les problèmes que son manque d’initiative entraînent.
Enfin, Elisabeth, de Cécile Pommereau est plus légère, pleine d’humour. On y suit Laurent, en compagnie -plutôt déplaisante- d’une fée qui lui est apparue en même temps que son alcoolisme. Réelle ou fruit de sa folie ?

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Je conclurai simplement en disant que La Folie et l’Absinthe est un recueil qui tient ses promesses, et que les nouvelles, bien variées trouveront certainement des lecteurs qui pourront les apprécier à leur juste valeur.

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La Folie et l’Absinthe
Editions Noir d’Absinthe
Publication 2019
260 pages

Aimez-vous les recueils de nouvelles ? Seriez-vous tenté par celui ci ?

A très bientôt pour un nouvel article !
Brybry’

Vert-de-Lierre – Louise le Bars

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de roman gothique alors que j’adorais ce genre d’ambiance. Vert-de-Lierre m’a permis de m’y replonger tout en développant un récit où le fantastique est lui aussi présent, offrant ainsi une atmosphère sibylline mais avec une douceur végétale toute relative…

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Merci aux éditions Noir d’Absinthe pour leur confiance pour ce Service Presse !

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Quelques mots sur l’autrice :
Louise Le Bars est une jeune autrice qui a toujours aimé les histoires, contes et légendes. Enfant, elle s’inventait déjà des aventures avant de s’endormir et a commencé à écrire dès le très jeune âge de six ans. Elle a fait des études en Lettres Modernes, ce qui semble tout naturel vu son penchant créatif.

Louise Le Bars a publié deux livres pour enfants -peut-être pour faire rêver ceux-ci comme elle le faisait elle-même plus jeune- La petite fille qui chatouillait les étoiles et Le prince sans sourire. Son premier roman, Vert-de-Lierre, a d’abord été auto-édité avant d’être publié aux éditions Noir d’Absinthe.

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Résumé : Olivier Moreau, écrivain délaissé par la Muse, retourne dans le village de sa Grand-Mère, récemment décédée, pour mettre de l’ordre dans ses affaires comme dans son esprit. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, cet antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre.
À quel prix Olivier retrouvera-t-il sa muse ?

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L’idée de base du roman, celle de l’auteur ayant besoin de recul pour retrouver l’inspiration est assez ordinaire, mais, bien heureusement, son traitement et le développement du récit sont bien loin de rester sur les sentiers battus.

L’histoire se dévoile petit à petit, directement au travers des yeux d’Olivier, puisqu’il en est le narrateur direct. Celui-ci retourne dans la maison de sa grand-mère après son décès dans l’espoir de retrouver l’inspiration. Il a beau être un écrivain reconnu, impossible pour lui d’écrire un roman. Il va donc se pencher sur une légende locale, celle concernant le Vert-de-Lierre. Mythe raconté pour que les enfants soient sages, ou histoire réelle ? Olivier devra faire bien des recherches pour connaître la vérité sur ce sujet mystérieux. Mais sa rencontre avec l’étrange Dahlia Midwinter changera la donne. « L’Anglaise » comme elle est nommée par les habitants, vit recluse, et d’étranges rumeurs circulent sur elle. L’apparition ensuite de sa nièce Rose bouleversera aussi Olivier. Tous deux discuteront, et lorsque la jeune femme apprend qu’elle est face à un auteur, elle lui confiera son propre manuscrit.

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Les deux histoires se superposent et c’est avec plaisir que je les ai toutes les deux appréhendées, mais je dois avouer avoir été notamment conquise et convaincue par le roman écrit de la main de Rose.
En plus de la beauté de la plume, l’histoire est intrigante. L’action arrive rapidement, avec un fond et une aura de mystère qui perdureront jusqu’au bout. Certains passages de cet ouvrage sont assez durs, Mary, l’héroïne -si on peut l’appeler ainsi- n’étant pas épargnée par la vie, notamment avec la répétition de certains événements bien tragiques. Je me suis rapidement attachée à ce personnage, qui se bat pour survivre mais qui n’est pas sans abdiquer parfois lorsque les situations la dépassent.
La vie d’Olivier n’est pas non plus dénuée d’intérêt, loin de là. On apprend à le connaître progressivement, on le voit évoluer dans un village où ses recherches et questionnements ne sont pas toujours les bienvenus. Plus calme, cela offre un certain repos au lecteur, surtout lorsque les extraits du roman de Rose sont éprouvants. Le dénouement de cette histoire est assez remarquable, même s’il est facile pour le lecteur d’en deviner certains points. Néanmoins, ce n’est pas avant la scène finale que tous les éléments du récit se complètent et font sens.

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On touche très rapidement au fantastique dans cette histoire, puisque dès le début, nous apprenons qu’Olivier, comme une grande partie des membres de sa famille avant lui, possède un don de clairvoyance. Ce premier pas dans le fantastique est d’autant plus renforcé par la légende du Vert-de-Lierre. Entre les personnes qui affirment -expérience à l’appui- que ce n’est pas un mythe mais une réalité, les quelques traces écrites sur cette figure mystérieuse et une rencontre effrayante d’Olivier dans le château de Mont-Drienne, on finit par penser nous aussi que ces histoires prennent racine dans des faits véridiques. Mais on ne peut que se demander jusqu’à la toute fin ce qu’il en est réellement, et surtout qui est ce Vert-de-Lierre en réalité ?

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Pour ce qui est de Mary, l’héroïne du roman de Rose, j’ai trouvé le personnage très bien traité. Si elle a ses qualités, elle a aussi ses défauts et elle évolue de façon cohérente tout au long de l’histoire. On s’attache pour elle tout comme on craint pour elle, surtout quand les éléments se font de plus en plus clairs.
Olivier également est un personnage consistant. S’il ne fait pas toujours preuve de prudence ou de rationalité, on comprend d’où cela vient. On compatit avec lui, ses problèmes et l’on vit ses doutes en même temps que lui. Ce n’est pas un personnage brouillon, désagréable, ce qui permet de s’immerger dans l’histoire et de le suivre sans rechigner.
Mon ressenti sur Dahlia et sur Rose était forcément un peu biaisé puisqu’elles sont toutes les deux vues au travers d’Olivier, et donc avec sa perception bien à lui. J’ai tout de même réussi à m’en défaire un peu, essayer d’adopter un point de vue un peu plus neutre pour m’en faire une idée moi-même.

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Si, sur la grande partie de l’histoire, je n’ai rien à redire en ce qui concerne la cohérence, j’avoue que certains points m’ont un peu perturbée sur la fin.
En effet, j’ai été surprise de la réaction d’Olivier qui n’avait pas l’air de comprendre certains points, alors que le lecteur les avait découverts en même temps que lui et qui me semblaient être plus que flagrants.

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L’ambiance générale du roman m’a beaucoup plu et elle m’a rappelé certains romans classiques de la littérature gothique anglaise. Si l’atmosphère est parfois lourde au vu des événements relatés, elle peut aussi se faire plus agréable à lire, plus poétique. Je pense tout particulièrement aux situations où tout ce qui touche au végétal est mis en avant ou encore les descriptions, celles de Rose par exemple.
L’écriture de Louise Le Bars est élégante, raffinée et recherchée. Très intelligente, elle y mêle des références et est très juste sur certains thèmes spécifiques. Les descriptions enrichissent le texte et nous permettent de nous projeter facilement dans le récit.

Vert-De-Lierre
Editions Noir d’Absinthe
Parution 2019
176 pages

Avez-vous lu ce livre ? Pouvez-vous deviner qui est le Vert-De-Lierre ?

A très vite pour parler d’une nouvelle lecture !
Brybry’ !